Spécialité :

Une mise en scène des années 50 en peinture Une technique de collage inspirée du street-art actuel Une utilisation du rose comme une couleur pop, populaire C’est parfaitement inutile donc totalement indispensable
CV :

NOM: Nicolas GUIRRIEC (artiste inutile) je cultive la banalité de mon prénom ; pour me persuader de l’apprécier je dis aimer les vieux restés jeunes et cools. AGE: 31 décembre 1978 j’aime l’originalité de ma date de naissance (ça comble dans les conversations). ADOLESCENCE : Des études sans intérêts, des intérêts sur un compte à la poste, de l’argent de poche pour finir mon album Panini et pour acheter des tubes, faire des fresques de gouaches sur les affiches à caractères politiques pour essayer de donner des sourires aux cravates. ADULESCENCE : Brest, propice à ces cirques tragiques, ville d’origine et anonyme où on apprend à détester, où on se prend la vérité avec une force infernale en pleine face. Pour au final se donner de nouvelles raisons de garder pour soi ses ambitions frimeuses. Tout le monde sait que je viens de province, d’ailleurs là-bas ils m’appellent « le Parisien ». ADRESSE ACTUELLE: Un atelier improvisé dans une cuisine du 19ème, des pinceaux à la place des couverts et des toiles en hors d’œuvres. ADRESSE VIRTUELLE : GRAPHISTE Directeur de création de l’agence de communication créative Linoleum (www.linoleum.fr ) Contributeur actif de la scène graphique internationale : -participation à des ouvrages graphiques : Worldwide.designers.2007 (www.wwd07.com ), Nukontrast, Zupi… -participation à des magazines on-ligne : Cranemagazine (www.cranemagazine.com), Evilmonito, Emptymag, Humus… -Participation à des événements : BD4D-Praktica (www.bd4d.com ) -Des démarches personnelles : Sylvie story (www.linoleum.fr/sylvie ) ARTISTE INUTILE DONC INDISPENSABLE : C’est totalement inutile donc parfaitement indispensable LA PEINTURE Simplicité, imposture et peinture Appliquer un schéma littéraire de 4ème techno : raconter des histoires avec un début mais sans fin apparente. Une mise en scène des années 50 en peinture. Une technique de collage inspiré du street art actuel. Une utilisation du rose comme une couleur pop, populaire. MATERIAUX : Une démarche amateur, de la peinture industrielle, de la bombe de chantier, des vieux journaux, du re-travail graphique, des vulgaires photocopies, de la colle, un melting-pot pour un new-deal pictural.



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